Test du XIAOMI RedMi Note 3 : Moins d’inspiration, plus de performances

Après un Redmi Note 2 très convaincant dont les avantages étaient indéniables (lire notre test), Xiaomi a dévoilé en novembre dernier le Redmi Note 3, premier smartphone de la marque à être équipé d’un capteur d’empreintes digitales. En dehors de ce détail, les nouveautés de cette troisième génération restent mineures. Faut-il donc s’enthousiasmer pour le Redmi Note 3 ou non ?

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BIS REPETITA PLACENT

Comparé au Redmi Note 2, le Redmi Note 3 ne semble pas très impressionnant. Même processeur, écran similaire, appareil photo très ressemblant… Sur le papier, cette génération ne semble pas révolutionner le genre, ce qui explique que son prix n’ait pas évolué non plus. On notera tout de même quelques petits changements bien pensés, à commencer par la présence d’un capteur d’empreintes que n’avait pas le modèle précédent.

 

UN EFFORT ESTHÉTIQUE

Bien que les finitions des produits de Xiaomi soient soignées, il est rare que l’on souffle un « wahouuu » émerveillé devant l’un d’eux. Pour le Redmi Note 3 néanmoins, le constructeur chinois a travaillé sa copie avec soin afin d’offrir un rendu plus attrayant que d’habitude. Fin, lisse et aux bordures très arrondies, il tente d’imiter certains de ses concurrents tout en conservant un effet « plastique » malgré sa coque en métal, donnant une texture plus chaude au toucher. Cette inspiration se perçoit notamment de dos, avec ses deux barres de couleur différente en haut et en bas de l’appareil. Sa forme et sa texture rendent néanmoins l’ensemble plutôt glissant lorsque le téléphone est tenu fermement.

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Tout comme sur le Nexus 6P, et d’autres encore, on retrouve à l’arrière, sous son objectif photo, un capteur d’empreintes circulaire de taille similaire au module photo pour ne pas dénoter, parfaitement positionné pour se positionner sous l’index et cerclé d’un anneau métallique brillant. Ce côté brillant se retrouve également sur le logo « MI », sur le bas de l’appareil, juste au-dessus du haut-parleur. Lui-même surplombe d’ailleurs une toute petite béquille servant à éviter que le son soit étouffé lorsque le Redmi Note 3 est posé sur une surface plane.

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Comme beaucoup de constructeurs chinois, Xiaomi a pris la décision de positionner ses trois boutons principaux (Power et Volume+/-) sur le côté droit de l’appareil. Par conséquent, les deux plus bas sont facilement accessibles et tombent naturellement sous le doigt, mais monter le volume nécessite de repositionner sa main pour ceux n’ayant pas de grande paluche.

 

La façade avant reste très traditionnelle également, avec des bordures d’écran visibles, mais pas trop large pour cette gamme de prix. Les trois boutons situés sous l’écran n’ont pas changé, si ce n’est qu’ils sont rétroéclairés en blanc et non plus en rouge comme c’était le cas sur le Redmi Note 2, une particularité tape à l’œil qui plaisait à certains et permettait au téléphone de se démarquer un peu.

 

UN ÉCRAN DE BONNE FACTURE

« On ne change pas une équipe qui gagne » dit l’adage que Xiaomi semble avoir appliqué à la lettre. En effet, on ne remarque que très peu de différences entre les écrans du Redmi Note 2 et du Redmi Note 3, ce qui nous pousse même à nous demander s’ils ne proviennent pas du même stock.

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En dehors de la taille (5,5 pouces) et de la définition (Full HD), on retrouve des caractéristiques similaires entre les deux dalles IPS, à commencer par une bonne luminosité (440 cd/m²) rendant son utilisation agréable même en extérieur, ainsi qu’un contraste de 1226:1 tout à fait correct qui rend l’image agréable à l’œil.

En poussant un peu plus loin on s’apercevra que tout comme sur le Redmi Note 2, les couleurs sont un peu fades, notamment au niveau des rouges et des verts, et le noir manque un peu de profondeur. Dans l’ensemble, notre sonde nous indique une température d’écran un peu haute qui trahit des couleurs tirant sur le bleu. À l’utilisation, cela ne se remarque néanmoins pas réellement, et ceux que cela dérange pourront toujours se rendre dans les paramètres du téléphone pour adapter la température à leur goût.

UNE BATTERIE REVUE À LA HAUSSE

La batterie du Redmi Note 2 n’était clairement pas son point fort. Pour corriger sa copie, Xiaomi a intégré une batterie de 4000 mAh dans son dernier-né, soit presque 1000 mAh de plus que son prédécesseur. Par conséquent, lors de notre test habituel (une heure sur YouTube en WiFi avec la luminosité d’écran réglée à 200 cd/m²), le Redmi Note 3 n’a perdu que 10 % de batterie, ce qui compte parmi les meilleurs résultats obtenus.

Plus de batterie sur le redmi note 3

Ce résultat est par ailleurs confirmé par notre expérience réelle, puisque jamais nous ne sommes tombés en panne de batterie, et même avec une utilisation poussée, tenir un jour et demi à deux jours est loin d’être impensable.

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